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 NAPLES FANTASTIQUE  voyage en ITALIE

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Spaccanapoli

Cette artère suit le décumanus inférieur romain formé maintenant pas les rues Benedetto Croce et San Biagio ai Librai.

 La promenade s’effectue à pied et nous vous la conseillons à l’heure où les magasins sont ouverts, cela rend la visite plus caractéristique (magasins de souvenirs, de produits gastronomiques, de chocolat, crèches ....)

Spaccanapoli - Eglise de Santa Chiara au toit vert, au fond laStazione Centrale et le Centro DirezionaleSpaccanapoli - Eglise de Santa Chiara au toit vert, au fond laStazione Centrale et le Centro Direzionale

Elle peut suivre la promenade "Le centre monumental : autour de Via Toledo" à partir de cet instant :

Redescendez via Sant’Anna dei Lombardi et tournez à gauche à via Domenico Capitelli et vous vous trouvez sur l’artère connue comme “Spaccanapoli”. Le centre de Naples se déploie comme un échiquier le long des décumanum inférieur et supérieur qui croisent le cardo. Le décumanum inférieur est SPACCANAPOLI dont la partie la plus célèbre est San Biagio dei Librai. Spaccanapoli relie les quartiers espagnols à Forcella. Lorsque vous monterez à San Martino, sur la colline du Vomero, depuis son esplanade il vous sera facile de reconnaitre Spaccanapoli qui fend littéralement Naples en deux, comme son nom l’indique. C’est ainsi que vous arrivez à la Piazza del Gesù Nuovo. A droite, au début de la Calata Trinità Maggiore, au numéro 53 vous remarquerez le somptueux portail du PALAZZO PIGNATELLI di MONTELEONE, palais du XVI° siècle créé sur un terrain qui appartenait au monastère de Santa Chiara. Le troisième Duc de Monteleone, Camillo Pignatelli l’offrit à son épouse, la Duchesse Girolama Colonna. Pendant 9 ans, l’aile principale a appartenu à René Hilaire Degas, aïeul de Edgar Degas qui s’est rendu à Naples à plusieurs reprises.

Le centre de la PIAZZA del GESU NUOVO est dominé par l’OBELISQUE ou LA FLECHE DE L’IMMACOLATA, érigée en 1747. A son sommet, la statue en cuivre doré de l’Immaculée domine la place à une hauteur de 35 mètres. Tous les ans, le 8 décembre, après la cérémonie à la présence de nombreuses autorités, une couronne de fleurs est portée par les pompiers avec la grande échelle puis déposée sur la tête de la Vierge située au sommet de l’obélisque.

L’EGLISE du GESU NUOVO est de style baroque napolitain où le marbre triomphe. Elle est dédiée à l’Immaculée Conception et à Jésus. Elle a été terminée en 1601. Le bossage de la façade appartenait au Palais des Sanseverino, repris par les Jésuites puis transformé en église. De nombreuses légendes courent sur le bossage, mais nous sommes certains que la pointe de chaque pierre est tournée vers l’extérieur pour éloigner les forces maléfiques et que les symboles incisés en langage araméen (le langage du temps de Jésus) composeraient un pentagramme. Si vous avez connue l’ancienne monnaie italienne, la Lire, les bossages de la façade de l’église du Gesù Nuovo étaient représentés sur les billets de 10.000 lires. Lorsque vous entrez, une impression d’immensité vous enveloppe parmi les voûtes élancées, les piliers enrichis de marbres polychromes et les autels majestueux. Les tableaux, les fresques et les peintures sont nombreuses comme Heliodore chassé du Temple de Jérusalem de Solimena sur le mur de la porte principale. Au-dessus de l’autel majeur enrichi de marbres précieux et de gemmes, l’abside abrite la statue de l’Immacolata. Le tabernacle en malachite est imposant. Lorsque parcourez la nef principale, les deux orgues monumentaux seront peut-être en action ainsi vous aurez la chance d’entendre la marche nuptiale ou une autre musique. Celui de droite est composé de 50 registres et de 2523 cannes. 
Sur le côté droit, la chapelle San Giovanni Bosco est très visitée par les fidèles. Sous l’autel de la chapelle de la Visitation est la dépouille de San Giuseppe Moscati dont la statue en bronze est vénérée par de nombreux fidèles. Vous trouvez aussi une grande salle à droite remplie d’ex-voto qui donne sur deux pièces rappelant comment exerçait le médecin  Giuseppe Moscati, devenu Saint en 1987. Au coin de la grande salle, une bombe de la deuxième guerre mondiale tombée sur le plafond de la nef sans exploser.

En sortant de l’église du Gesù Nuovo, allez à gauche et passez sous le porche qui vous mène au MONASTERE DE SANTA CHIARA.  Le monastère de Santa Chiara et sa Basilique ont été construits en 30 ans de 1310 à 1340 sur ordre de Robert d’Anjou, sur les restes de termes romains qui datent du I° siècle. A l’origine, elle fut construite en formes gothiques provençales puis restructurée en style baroque au XVIII siècle. Elle a été restaurée après les bombardements de la deuxième guerre mondiale et suite à un vaste incendie. Le campanile est séparé de la structure principale. La façade et l’intérieur de la Basilique sont caractérisés par la sobriété. Derrière l’autel majeur est enterré Robert d’Anjou. La première chapelle à gauche en entrant accueille la dépouille mortelle de Salvo d’Acquisto, le carabinier qui, pendant la II° guerre mondiale s’est sacrifié pour sauver un groupe de civils innocents des représailles nazies. Derrière l’église, dans un havre de paix, vous serez émerveillés par le jardin du cloitre des Clarisses dont les murets sont décorés de scènes champêtres et d’images mythologiques. Les majoliques permettaient aux clarisses d’imaginer ce qui se passait dans la vie quotidienne en dehors du couvent. Dans le fond du cloitre dont vous devez faire le tour, un musée présente de nombreuses sculptures, les fouilles des thermes romains ainsi que la roue qui permettait aux religieuses de parler avec le monde extérieur. A la sortie du cloître, vous passerez par une pièce sombre qui met en évidence une très belle crèche typiquement napolitaine.

Remontez en direction de Spaccanapoli. Sur le côté gauche, à Via Benedetto Croce 19, une vaste cour vous mène au PALAZZO VENEZIA dont la terrasse au printemps est agréablement revêtue de glycines parfumées. Pour accéder à la terrasse, il faut traverser la Salle des Carrosses où ont lieu souvent des expositions puis monter l’escalier, ainsi vous arrivez au jardin du 18° siècle qui à l’origine était bien plus vaste. Le Palazzo Venezia a hébergé à l’époque de la République Sérénissime de Venise ses consuls généraux et ce, pendant presque 400 ans. Au 17° siècle, la famille Capone acheta l’ensemble et transforma la Maison Pompéienne en style néoclassique en relation avec les fouilles de Pompéi et Herculanum. Ce devait être une pièce utilisée pour les concerts grâce à une acoustique excellente. De temps en temps, des concerts de musique classique sont organisés.

PALAZZO PETRUCCI (Piazza S. Domenico Maggiore 33)

Ce beau palais fut érigé au 14° siècle par le Comte d’Andria, époux de Béatrice d’Anjou, fille du Roi Charles II d’Anjou, puis cédé à Antonello Petrucci, secrétaire d’Etat des rois Alphonse et Ferrante d’Aragon. Il est passé ensuite entre de nombreuses mains. Son portail en marbre est un des rares exemples d’art du 15° siècle.

PALAZZO di SANGRO DI CASACALENDO (San domenico Maggiore 2) Après le Palazzo Carafa, voici la PIAZZA SAN DOMENICO, située au cœur du quartier des étudiants, une place très animée à toutes les heures du jour et de la nuit. En son centre l’Obélisque de San Domenico, un ex-voto pour la peste de 1656. Pour accéder à l’Eglise de San Domenico Maggiore, vous pouvez emprunter le double escalier situé à sa base. L’EGLISE DE SAN DOMENICO MAGGIORE siège sur la place portant le même nom. Construite en style gothique, elle fut édifiée de 1283 à 1324 selon le vœu de Charles II d’Anjou. Elle était e siège officiel des dominicains et devint l’église préférée de la noblesse aragonaise. A l’intérieur vous admirerez de nombreuses peintures et sculptures, parmi lesquelles la Vierge à l’enfant de Francesco Solimena ainsi que les fresques de la chapelle Brancaccio réalisées par Pietro Cavallini. Quant au musée de la Salle du Trésor, situé dans la sacristie, il est composé de 4 sections : les Arches aragonaises, les Processions, le Trésor et le Mobilier sacré. La place est entourée par le Palazzo Corigliano du XVIII° siècle qui abrite l’Université Orientale.

CAPPELLA SAN SEVERO

La chapelle de San Severo est riche en œuvres d’art et vous étonnera par ses merveilles. La plupart des sculptures semblent impossibles à réaliser tant elles semblent réelles.
* Regardez « Le Disinganno » et demandez-vous comment Queirolo a réussi à sculpter le filet dans un seul bloc de marbre. De même pour Corradini et « La pudicizia » dont le drapé du voile qui la recouvre semble transparent. La plus célèbre est située au centre de la chapelle, il s’agit du « Cristo velato » réalisé en 1753 par Giuseppe Sanmartino. Le Christ est déposé après la Crucifixion, recouvert d’un voile rendu transparent par la bravoure du sculpteur. La légende veut que le Prince Raimondo di Sangro aurait réalisé lui-même le voile en le déposant sur la sculpture puis en le pétrifiant avec une technique alchimique de son invention. Raimondo di Sangro a installé les deux “machines anatomiques” qui vous étonneront à la fin de la visite pour leur réalisme vu la connaissance presque parfaite du système circulatoire au XVIII° siècle.

PALAZZO d’AFFLITTO (Via Nilo, 20)

Le Palazzo d’Afflitto est un édifice de style renaissance, réalisé au XV° siècle dont la voûte de l’entrée est témoin. Entrez dans la cour où l’escalier se développe sur trois étages étonne. Montez les marches pour apprécier ses jeux d’ombres et de lumières de cet escalier ouvert, typiquement napolitain dont la période la plus florissante est au XVIII° siècle. L’architecte Ferdinando Sanfelice en a été un des plus célèbres. N’hésitez donc pas à entrer sous les porches qui sont souvent décorés de armoiries des propriétaires et probablement vous pourrez découvrir des cours et des escaliers magnifiques.

SANT’ANGELO A NILO s’appelle aussi la Chapelle Brancaccio, sise Piazzetta Nilo, dans le quartier des Alexandrins qui importèrent le culte hellénistique du Nil. Sur la droite de l’autel Donatello et Michelozzo ont sculpté le monument funéraire du Cardinal Rinaldo Brancaccio.

STATUE Du Dieu NIL (pz.tta Nilo 23)

Il y a 2000 ans, des marchands et voyageurs égyptiens  ont vécu dans la Naples gréco-romaine.
La statue du Dieu Nil est une trace évidente du passage de la communauté égyptienne. La statue que vous voyez est une copie de la statue grecque, édifié au deuxième siècle par la communauté alexandrine. Mais suite à l’hostilité de la religion officielle, la statue fut enlevée puis retrouvée au XIII° siècle. Elle disparut à nouveau puis fut retrouvée sans la tête, elle fut reconnue comme étant le corps d’une femme qui semblait allaiter un enfant c’est pourquoi elle fut appelée « il corpo di Napoli ». En 1657, on ajouta la tête d’un homme barbu ainsi que la corne d’abondance et la tête d’un petit sphinx pour rappeler le symbole ésotérique de la statue.

PALAZZO DIOMEDE CARAFA (a droite – via San Biagio dei Librai 121) Le palais a appartenu au premier comte de Maddaloni, Diomede Carafa, personnage très important à l’époque des Aragons. Le portail est très bien conservé : il est réalisé en chêne vert, chêne et châtaignier inséré dans une structure en marbre de style ionique. Un exemple d’éléments gothique et renaissance.

Dans la cour, sur un piédestal, la tête d’un cheval en terre cuite (une copie) est un hommage au Roi Ferdinand et à Naples. Un cheval rouge et or, hissé sur ses pattes arrière, était l’emblème qui flottait sur les murs de la ville. Il réussit à conquérir Naples après 4 mois de tentative. Le cheval dressé est encore actuellement l’emblème de la ville de Naples. Selon la légende, cette tête de cheval serait la seule partie du cheval en bronze sculpté par Virgilio qui guérissait les animaux. Le culte de la bénédiction des animaux a lieu tous les ans le 17 janvier, jour de Saint Antonio Abate. A cause de ses pouvoirs surnaturels, avec l’arrivée des angevins, le bronze de la statue fut fondu pour en faire les cloches Duomo de Naples tandis que la tête tomba dans les mains de Lorenzo il Magnifico qui l’offrit à Diomede Carafa et qui la plaça dans la cour de son palais.

COMPLESSO DELL’ARTE della SETA Eglise SAN FILIPPO e GIACOMO

Naples sa été un centre important de production et de travail de la soie du XVI° au XVIII° siècle. La richesse de la corporation de la soie a permis la réalisation de l’Eglise de la Seta qui porte le nom de l’ensemble des Saints Filippo et Giacomo. Vous remarquerez des fresques, des marbres et des autels pour lesquels ont travaillé des artistes importants dont les frères Massa et Giuseppe Sammartino. Les fresques de l’église sont du XVI° siècle, tandis que la sacristie renferme des boiseries sculptées du XVIII° siècle et de la soie du XVII° siècle. Dans la crypte sont présents des restes de l’époque romaine et les sépultures d’appartenant à la corporation de la soie.

MONTE DI PIETA (droite – San Biagio dei Librai 114)

 Le Mont de Piété fondé en 1539 proposait des prêts gratuits à des personnes dans le besoin. Au XVI°, il commença à recevoir de l’argent et devint une banque. Dans cet édifice se trouve aussi une chapelle qui est un vrai joyau (à vérifier)

PALAZZO MARIGLIANO

Dans ce palais, une enseigne sur la droite correspond à l’entrée de l’hôpital des poupées. Les jouets sont soignés comme de vrais patients. Au 19° siècle, Luigi Grassi, vêtu d’une blouse blanche a ouvert le premier laboratoire à Spaccanapoli en recueillant toutes les parties appartenant à des jouets. Il réparait les jouets jusqu’au jour où, sa boutique remplie de poupées, il décida de créer une enseigne en lettres rouges « HOPITAL DES POUPEES ». Le « Primaire » Tiziana Grassi, descendant de Luigi à la 4è génération veille sur les 180 mètres carrés de l’hôpital. Entrées, urgences, donations, vétérinaire pour les peluches, oculiste, orthopédie ne sont que quelques un des départements de cet hôpital car tout dépend de ce qu’on besoin les patients : un œil, une jambe, des cheveux, etc. … Lorsqu’un parent apporte une poupée, il faut en moyenne une quinzaine de jours pour la réparer, tandis que s’il s’agit d’une enfant, c’est un « code rouge », c’est-à-dire en urgence. Ainsi en 24 h, maximum 48 heures, le patient est rendu à sa maman… Après guérison, les patients attendent leurs parents.

Parcourez bien lentement la Via San Gregorio Armeno, la rue des crèches napolitaines dont les boutiques spécialisées dans l’art de la crèche sont ouvertes toute l’année. Il est possible d’acheter des santons de toutes les tailles, traditionnels vêtus comme au XVIII° siècle avec des habits en tissus créés et cousus sur mesure, ou en terre cuite dont les visages sont peints à la main ou en résine (Vérifier). Mais la crèche napolitaine, c’est aussi la représentation de la vie quotidienne des napolitains : des boutiques qui vont du boucher au poissonnier ou au maraicher, des maisons privées dont les pièces, le salon, la cuisine, la chambre à coucher sont peuplées de personnages qui peuvent être animés comme le pizzaiolo qui met la pizza dans le four, le boulanger qui pétrit son pain. Dans la crèche, on peut aussi trouver des joueurs de cartes, des corps de métier comme l’avocat, l’institutrice, la repasseuse, le pécheur. Mais nous vous laissons le temps d’admirer toutes ces crèches. Si vous voulez créer votre crèche, vous trouverez tout le nécessaire en commençant par le liège, des tuiles, des maisons, des réverbères, et de nombreux accessoires comme des puits ou des moulins à eau animés. Nous aimons tout particulièrement nous rendre dans la boutique de Genny Di Virgilio, située sur la droite en montant, au numéro 18. Magasin ouvert depuis de nombreuses générations. Il faut rentrer pour voir les artisans modeler et peindre avec amour chaque personnage. Côté rue sont exposés les personnages du moment, des célébrités du sport, surtout du foot qui passionne et embrase les napolitains, de la scène politique italienne et internationale, des chanteurs et acteurs en accentuant leurs éventuels défauts genre caricature. Si vous voulez faire un cadeau original, vous pouvez demander un santon qui ressemble à la personne de votre choix.  
EGLISE DE SANTA PATRIZIA et MONASTERE

Santa Patrizia aurait habité dans ce Monastère au IV° siècle suite au naufrage qui eut lieu sur la cote napolitaine. Elle y serait restée jusqu’à sa mort. Ses reliques furent transférées dans l’église en 1864.

        Tous les mardis ainsi que le 25 aout, jour de sa fête, tout comme pour Saint Gennaro, le sang de Sainte Patrizia se liquéfie.

        Ressortez de l’église et continuez à monter le long de via San Gregorio Armeno et montez les marches qui vous portent à la BASILIQUE de SAN LORENZO MAGGIORE qui est composée de la basilique paléochrétienne dédiée à Lorenzo martyr et le sous-sol d’époque romaine.

        La basilique fut réalisée dès 1270 grâce à Charles I° d’Anjou dans le cœur topographique et social de la ville. Quand vous entrez, l’immense nef ceinte de 23 chapelles latérales vous épatera certainement. De nombreux membres de la maison royale angevine y ont été enterrés dont Caterina d’Autriche.

        Sortez  de la basilique et empruntez le beau portail du XV° siècle qui permet d’accéder au couvent et à son joli cloitre, à la salle du chapitre et à l’ancien réfectoire. Parfois y ont lieu des conférences ou des concerts de musique napolitaine. Plus loin, à 10m de profondeur le long du cardo bien conservé on reconnait des anciennes boutiques qui faisaient part du macellum (marché) d’époque romaine, dont une laverie, une pêcherie, un four ainsi que l’aerarium, lieu où était conservé le trésor de la ville reconnaissable à son « coffre-fort » blindé. Le Musée de l’Opera di San Lorenzo Maggiore à côté de la Torre Civica est très intéressant.

        Sur la droite de la façade du Duomo de Naples se trouve l’entrée du

MUSEE DE SAN GENNARO. Ce musée du Trésor de San Gennaro est l’un des plus riches du monde composé d’objets précieux, de documents, de bustes en argent, de calices et de merveilleuses fresques d’artistes célèbres dont Luca Giordano. Les bijoux les plus précieux sont

-          Le collier de San Gennaro qui date de 1679 et qui est composé de 13 grosses mailles en or massif auxquelles sont suspendues des croix ornées de saphirs et d’émeraudes.

-         La mitre en argent doré de 1713 décorée de 3694 rubis, émeraudes et brillants.

-         Le manteau de San Gennaro date de 1761 et couvert de pierres précieuses

-         Le calice d’or décoré de rubis, émeraudes et brillants

DUOMO DE SAN GENNARO (Cathédrale de Naples). Le nom officiel est “Duomo di Santa Maria Assunta. Sa construction remonte au XIII° siècle, il fut achevé en 1313 et sa façade a été reconstruite plusieurs fois. La façade actuelle a été faite en style néogothique par Errico Alvino en 1905.

A l’intérieur du Duomo, les chapelles du « Succorpo », de Sainte Restitute et du trésor de San Gennaro où est conservée l’ampoule qui contient le sang de San Gennaro. Cette dernière est un exemple de baroque napolitain. Entre 1526 et 1527, à Naples, en France et en Espagne il y eut la peste ainsi qu’une grande famine. Ainsi, il fut décidé de déposer les reliques du Saint Patron à l’intérieur du Duomo. Cette chapelle a été réalisée par l’architecte Francesco Grimaldi. L’autel majeur est en argent et représente des scènes populaires et religieuses. Derrière l’autel, remarquez le buste en argent de San Gennaro qui conserve les os du crane du Saint dans la tête de la statue.

 

A via Duomo 147, PIO MONTE DELLA MISERICORDIA

Petite rue, obélisque de San Gennaro

PALAZZO MIRADOIS (Via Duomo 152)  presque face à la cathédrale.

Au XVI° siècle, les Miranois ou Miradois étaient des juristes napolitains, également propriétaires d’une demeure sur la colline de Capodimonte dont une montée porte leur nom. L’escalier du 18° siècle est caractérisée par des voûtes d’ogives avec des chapiteaux suspendus. En 2014, la restauration du portail a permis de découvrir le double « R » destiné aux édifices de la Réserve Royale des résidences de la Couronne au temps des bourbons.

Juste à côté, la BIBLIOTECA STATALE ORATORIANA dei GIROLAMINI (via Duomo 114 – gauche) est devenue monument national en 1866. La bibliothèque, actuellement fermée, est la plus ancienne de Naples est remonte à 1586. Elle possédait 180.000 volumes. L’église monumentale et sa sacristie possèdent des œuvres du tard-maniérisme romain et napolitain ainsi que des chefs d’œuvre de Guido Reni, Battistello Caracciolo Giuseppe de Ribera, Luca Giordano.

La statue-obélisque de SAN  GAETANO érigée suite à un  vœu fait suite à la cessassion de la peste de 1656, a été restaurée récemment. Ici se trouvait l’agora grec et le forum romain. San Gaetano est célèbre pour être l’inventeur de la crèche napolitaine et protecteur des artisans de crèches.

 

BASILIQUE SAN PAOLO MAGGIORE

Elle se situe sur l’ancien temple des Dioscures du I° siècle. Pendant les travaux de restauration, les frères ont découvert un petit cimetière souterrain avec le corps de San Gaetano et d’autres bienheureux.

La façade de la basilique englobe les deux colonnes corinthiennes qui proviennent de l’ancien temple des Dioscures. A l’intérieur, l’architecture baroque se manifeste dans toute sa splendeur. Des deux cloitres adjacents à l’église, le plus célèbre est le petit cloitre au centre duquel l’eau du puits aurait été la plus fraiche de la ville. Lorsque vous sortez de la Basilique, allez à droite, et longez le côté du mur de soutien, vous serez face à l'entrée de NAPLES SOUTERRAINE

Les galeries souterraines ont été utilisées pour l'extraction du tuf puis sont devenues des acqueducs tout en étant encore des caves. Pendant la période des angevins, la ville prit beaucoup d'expansion, ainsi il fut défendu de transporter en ville des matériaux de construction pour éviter de trop construire. Mais la population ignora cette interdiction et utilisa les puits déjà creusés en augmentant la capacité des citernes et prenant encore beaucoup de tuf. Ainsi la ville est confrontée à des problèmes de fosses qui se créent de temps en temps en cas de très fortes pluies. Lors de la deuxième guerre, environ 4000 personnes s'y sont réfugiés. Mais après les bombardements, par manque de moyens de transports, de nombreux détritus dont du tuf, furent jetés dans les anciens puits. Jusqu'aux années 80, Naples souterraine a accueili des détritus, puis avec la ténacité de volontaires, le sous-sol a été petit à petit nettoyé. 

Pendant la visite qui dure environ 1h30, vous entendrez parler de la légende du "Monaciello"  qui était l'esprit qui habitait dans les construction napolitaines. Qui était aympathique au Monaciello pouvait trouver de l'argent chez lui comme par "miracle", qui lui était antipathique pouvait recevoir des méchancetés de sa part. Le Monaciello vient de l'activité des "pozzari" qui étaient des hommes qui vivaient dans les souterrains et géraient l'activité des puits qu'ils connaissaient comme leur poche. Ils endossaient un manteau avec un capuchon à cause du fort taux d'humidité, ce qui rappelait l'aspect d'un moine, monaciello. Ils accédaient aux maisons des citoyens depuis les puits ...

SANTA MARIA ANIME DEL PURGATORIO (Via Tribunali 39)

Elle a été faite en 1616 car certaines familles de nobles napolitains voulaient un lieu de sépulture. Plusieurs têtes de morts reçoivent les attentions et les prières des fidèles. Les plus célèbres sont Donna Concetta et Lucia. De nombreuses légendes courent sur l’histoire de Lucia D’Amore dont le crane est recouvert d’une couronne et d’un voile de mariée. Elle est un espoir pour les jeunes femmes qui veulent trouver l’homme de leur vie. L’église fut dédiée au culte des âmes du Purgatoire afin d’abréger le séjour dans ce lieu qui empêchait la réconciliation avec le Seigneur.

PALAZZO SPINELLI di LAURINO (gauche) (Via Tribunali 362)

Il a été construit au 15° siècle et a hébergé entre autre le poète humaniste Giovanni Pontano. Au travaux de restauration en 1767 par le duc de Laurino, Toiano Spinelli, ont travaillé Ferdinando Fuga et Ferdinando Sanfelice célèbre pour les escaliers à double rampe. La cour a une forme d'élipse et décorée de bustes romains, de 12 statues allégoriques, de 8 médaillons mythologiques et d'une horloge et d'une statue de la Vierge.  Sur la porte d'entrée, un aigle aux ailes déployées, emblème de la famille Toiano.

De nombreux films y ont été tournés. Dans ce palais habiterait encore le fantome de Bianca, une orpheline adoptée par le duc de Laurino dont l'épouse devint jalouse.

CAMPANILE DELLA PIETRASANTA : l'histoire de la basilique (ci-dessous) expliquerait les inscriptions et symboles mystérieux sur le Campanile. Sur le campanile on peut remarquer quelques sculptures en marbre qui représentent des têtes de porc provenant du temple de Diane.

BASILICA di SANTA MARIA MAGGIORE ALLA PIETRASANTA

Dans la Basilique se déroulent des expositions temporaires. La légende narre que la Vierge apparut en songe à l'évèque Pomponio afin qu'il réalise un sanctuaire en son honneur. La Vierge lui dit qu'ainsi la basilique aurait contrasté la présence du diable (sous la forme d'un porc) qui apparaissait toutes les nuits dans le centre historique. Cette présence aurait été due aux restes de l'ancien temple de Diane (construit ici) où certaines femmes auraient alimenté le désir de vengeance de la Déesse . L'animal disparut.

 

CHIESA SAN PIETRO A MAIELLA (Piazza Luigi Miraglia 393) et son CONSERVATOIRE

MURS GRECS  de Piazza Bellini et statue sur la place Bellini

PORT’ALBA : La porte a été creusée dans les murs angevines. C'est ici que se trouvent de nombreuses librairies qui vendent entre autre de nombreux livres d'occasion. Elle s'appelle ainsi en l'honneur de Don Antonio Alvarez de Toledo, duc d'Alba. 

Dès que vous passez port'Alba, vous vous retrouvez à la fin de l'itinéraire de "Le centre : autour de via Toledo"

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COMPLEXE MONUMENTAL DE SANTA CHIARA

- Via Santa Chiara, 49/c - NAPLES

Tel. 081/5516673

Cloître ouvert tous les jours de 9h30 à 17h, le dimanche de 10h à 14h

Tarif 6 €

Eglise : entrée libre, ouverte tous les jours de 7h30 à 13h et de 16h30 à 20h 

 

CHAPELLE SAN SEVERO

 Via Francesco de Sanctis, 19/21 - NAPLES

Tel 081/5518470

Ouvert du lundi au samedi de 10h à 17h40

le dimanche et fériés de 10h à 13h10 - Fermé le mardi

Tarif 7 euros

 

EGLISE SAN DOMENICO MAGGIORE

Piazza San Domenico Maggiore

Tel. 081/469188 et 081/4420039

Ouverte les mardi, jeudi et dimanche de 9h30 à 12h ; les vendredi et samedi  de 9h30 à 12h puis de 16h30 à 19h - Fermé le lundi

Entrée libre

 

SAN LORENZO MAGGIORE  - 

Piazza San Gaetano, 316 - NAPLES

Tel . 081/2110860

Ouvert du lundi au dimanche de 7h30 à 19h ; fouilles ouvertes du lundi au samedi de 9h30 à 17h30 et le dimanche de 9h30 à 13h30.

Tarif : 9 €

Entrée libre pour la basilique 

 

DUOMO DE NAPLES 

 Via Duomo 149 - NAPLES

Tel 081/449065

Ouvert du lundi au samedi de 8h à 12h30 et de 16h30 à 19h ; le dimanche de 8h à 13h30 et de 17h à 19h30

Entrée libre

 

MUSEE DU TRESOR DE SAN GENNARO

Via Duomo, 149 - NAPLES

Tel : 081/294980

Ouvert du lundi au dimanche et les jours fériés de 9h à 17h- Fermé le mercredi

Tarif : 7 €

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